Ca aussi, c'est une corvée qu'on préfère avoir derrière soi !
Nous n'avons pas voulu les faire sabler pour ne pas accumuler de microbilles dans les parties grasses. Il faut donc passer un bon coup de brosse métallique.
Les tambours arrières fraîchement démontés
L'intérieur du tambour, on y apercoit les traces du roulement qui maintien le tambour en place sur le moyeu
Les tambours avant se distinguent par l'absence de l'excroissance
Les 4 tambours prêts pour la peinture
samedi 20 novembre 2010
Le boitier de direction
Encore une pièce laissée longtemps de côté qui est enfin abordée. Après un gros décrassage, nous ouvrons le boitier avec les surprises habituelles...
De l'autre côté, nous n'avons pas encore réussi à retirer le volant, très abîmé. Les ergots de l'arrache moyeu ne prenant pas sur le bakélite arrondi. Il faudra songer à un nouveau système D
Heureusement, les éléments sont, malgré tout, bien conservés
L'ensemble est démonté et nettoyé
De l'autre côté, nous n'avons pas encore réussi à retirer le volant, très abîmé. Les ergots de l'arrache moyeu ne prenant pas sur le bakélite arrondi. Il faudra songer à un nouveau système D
Une belle mayonnaise pas très catholique, mélange d'eau et de graisse
Heureusement, les éléments sont, malgré tout, bien conservés
L'ensemble est démonté et nettoyé
vendredi 19 novembre 2010
Remontage : le châssis
Nous sommes prêts à commencer le remontage de certains éléments sur le châssis. Il faut bien l'avouer, celà fait un bien fou au moral et bien que quelques pièces doivent encore être nettoyées et devraient avoir notre priorité, nous ne résistons pas...
Le crochet de remorquage et les plaques d'approche permettant de relever la remorque et l'amener sur la sellette
Le pédalier, frein et embrayage
Les bonbonnes d'air comprimé
Le support moteur gauche
Le support moteur droit
La traverse de support de la boite de transfert
Les lames de ressort avant, le support de la direction, le support de cabine, le pédalier (partiellement caché)
L'amortisseur arrière gauche
Le crochet de remorquage et les plaques d'approche permettant de relever la remorque et l'amener sur la sellette
Le pédalier, frein et embrayage
Les bonbonnes d'air comprimé
Le support moteur gauche
Le support moteur droit
La traverse de support de la boite de transfert
Les lames de ressort avant, le support de la direction, le support de cabine, le pédalier (partiellement caché)
L'amortisseur arrière gauche
Autocar 7144 versus Autocar 8144
Quelles différences y a-t-il entre les deux tracteurs Autocar ?
D'aspect extérieur, ils sont fort similaires puisque la cabine est parfaitement identique.
Le 8144 est cependant facilement reconnaissable à son pare-choc en forme de moustache abritant un treuil et à son gros caisson, logé derrière la cabine, qui permet de transporter les pièces détachées utiles à l'assemblage des ponts.
Deux petits garde-boues arrières sont utilisés sur le 8144 mais sont absents sur l'autre version
les deux tracteurs en version cabine tôlée
Voici les principales différences (8144 contre 7144) :
Classe de tonnage : 5- 6-ton / 4- 5-ton
Empattement : 4,15 m / 3,42 m
Longueur totale : 6,25 m / 5,16 m
Poids à vide : 7.302 Kg / 5.288 Kg
Dimension des pneus : 12.00 X 20 / 9.00 X 20 (sur jantes identiques)
Ponts : différents suivant classe de tonnage
Capacité carburant : 340 L / 227 L (un réservoir supplémentaire de 30 gal sur le 8144)
Les bateaux de pontage ont parfois été remplacés par des chargements particuliers, ici des péniches de débarquement
Le tracteur dans sa configuration originale avec sa remorque de pontage et les bateaux rigide surmontés d'un bateau gonflable
L'exemplaire superbement restauré par Franck Defieux
D'aspect extérieur, ils sont fort similaires puisque la cabine est parfaitement identique.
Le 8144 est cependant facilement reconnaissable à son pare-choc en forme de moustache abritant un treuil et à son gros caisson, logé derrière la cabine, qui permet de transporter les pièces détachées utiles à l'assemblage des ponts.
Deux petits garde-boues arrières sont utilisés sur le 8144 mais sont absents sur l'autre version
les deux tracteurs en version cabine tôlée
Voici les principales différences (8144 contre 7144) :
Classe de tonnage : 5- 6-ton / 4- 5-ton
Empattement : 4,15 m / 3,42 m
Longueur totale : 6,25 m / 5,16 m
Poids à vide : 7.302 Kg / 5.288 Kg
Dimension des pneus : 12.00 X 20 / 9.00 X 20 (sur jantes identiques)
Ponts : différents suivant classe de tonnage
Capacité carburant : 340 L / 227 L (un réservoir supplémentaire de 30 gal sur le 8144)
Les bateaux de pontage ont parfois été remplacés par des chargements particuliers, ici des péniches de débarquement
Le tracteur dans sa configuration originale avec sa remorque de pontage et les bateaux rigide surmontés d'un bateau gonflable
L'exemplaire superbement restauré par Franck Defieux
lundi 15 novembre 2010
dimanche 14 novembre 2010
Les mains de frein
Ou raccords rapides.
Elles sont démontées, les vieux tuyaux d'air sont retirés et seront remplacés par des nouveaux.
La vis qui maintien l'ergot de serrage est démontée et le petit ressort remis en fonction.
L'ancien caoutchouc de contact est remplacé par un nouveau.
Les pièces sont sablées et repeintes avant l'assemblage final.
Les caoutchouc de contact (anciens et nouveaux) et les 'olives' de serrage des raccords sur les tuyaux d'air
Elles sont démontées, les vieux tuyaux d'air sont retirés et seront remplacés par des nouveaux.
La vis qui maintien l'ergot de serrage est démontée et le petit ressort remis en fonction.
L'ancien caoutchouc de contact est remplacé par un nouveau.
Les pièces sont sablées et repeintes avant l'assemblage final.
Les caoutchouc de contact (anciens et nouveaux) et les 'olives' de serrage des raccords sur les tuyaux d'air
L'électrolyse
Hahaha...
Lorsque nous avons vu l'état de corosion avancée dans lequel se trouvait le bloc de leviers de commandes, on s'est dit que ce serait bien de pouvoir dérouiller la bête sans manger la poussière.
Je me souvenais avoir vu sur internet le détail de la restauration d'une portière de voiture ancêtre décapée grâce à l'électrolyse.
Voilà la solution : on trempe le tout dans l'eau, on branche un chargeur de batterie sur la pièce d'un côté et sur un plateau d'inox de l'autre et on laisse agir, le tour est joué sans se fatiguer.
héhéhé, oui, oui... bref, il fallait qu'on essaie
Oooh, les jolies bulles... ça marche !
oui, ça marche mais je crois qu'on aurait sucé les pissenlis par la racine avant de voir la pièce ressortir comme neuve !
Basta le bac curveur et bonjour la ponceuse et le décaltou...
Lorsque nous avons vu l'état de corosion avancée dans lequel se trouvait le bloc de leviers de commandes, on s'est dit que ce serait bien de pouvoir dérouiller la bête sans manger la poussière.
Je me souvenais avoir vu sur internet le détail de la restauration d'une portière de voiture ancêtre décapée grâce à l'électrolyse.
Voilà la solution : on trempe le tout dans l'eau, on branche un chargeur de batterie sur la pièce d'un côté et sur un plateau d'inox de l'autre et on laisse agir, le tour est joué sans se fatiguer.
héhéhé, oui, oui... bref, il fallait qu'on essaie
Oooh, les jolies bulles... ça marche !
oui, ça marche mais je crois qu'on aurait sucé les pissenlis par la racine avant de voir la pièce ressortir comme neuve !
Basta le bac curveur et bonjour la ponceuse et le décaltou...
Inscription à :
Articles (Atom)







