Le démontage du 8144 a commencé. Le caisson, les réservoirs, le coffre à outils, la boite de transfert sont déjà retirés. L'objectif est d'aller encore une étape plus loin que le White en désolidarisant les deux longerons du châssis. En effet, contrairement au White, le 8144 est relativement fort attaqué et nécessite au traitement plus poussé.
Objectif pour achever la restauration à partir de ce jour : 2 ans...
Démontage de la porte droite du caisson. Elle est voilée et nécessitera des soins intensifs avant de pouvoir reprendre du service
Vu le poids et l'absence de moyens de manutention adapté, le démontage se fait à nouveau à-même la remorque
Le coffre à outils en relativement bon état
Démontage du très rare caisson. Sa plaquette constructeur est encore présente à l'avant droit
Retrait de la boite de transfert
dimanche 26 octobre 2014
dimanche 19 octobre 2014
Autocar 8144 en route vers la restauration
Délaissée depuis son achat en avril 2009, la restauration du tracteur 8144 commence à se dessiner. Quelques pièces ont bien été démontées et restaurées avant de commencer le White mais le tracteur en lui-même attend son heure posé par terre à Ciney depuis 5 ans.
A l'occasion du rangement annuel des véhicules pour un hiver au sec, nous ramenons le Diamond et la citerne au hangar et, au retour, ramenons la porte engin 20 T avec l'épave chargée dessus. Ceci ne se fit pas sans surprise...
Tout est prêt, le tracteur a été rechargé avec l'aimable collaboration de notre voisin terrassier
On commence à réfléchir à la restauration. Ses marquages d'origine encore bien visibles nous permettent de recomposer son registration number : 57256 (5 chiffres ? à confirmer...). A noter : la découpe originale du chiffre "6" horizontale
L'ombre du soleil permet de mieux se rendre compte de l'écrasement du nez. Toutes les tôles devront être rectifiées/remplacées
L'erreur du débutant ! ou l'excès de confiance... atteler une semi-remorque chargée sans caler les roues arrières... et patatra !!
Appel d'urgence à notre voisin Benjamin qui viendra gentiment à notre secours pour relever les 10 T de la remorque
Tout baigne, la remorque est relevée. Tant qu'on y est, on la sort de son logement pour l'accoupler plus facilement...
Oui mais ça, c'était sans compter sur la rupture d'un maillon de la chaîne de levage... et re-patatra...
Une nouvelle chaîne plus solide et une habile manœuvre et la remorque est déposée en douceur sur la sellette du tracteur qui reçoit une telle charge pour la première fois depuis sa restauration
Nous voulions un test grandeur nature pour le moteur Hercules. Ici, nous tractons +- 15 T. Une fois lancé, pas de problème pour tenir l'overdrive mais dans les côtes plus prononcées retour en 2ème. Ce moteur est idéal pour tracter la citerne vide ou la remorque fiche 75 mais pour ce type de chargement, un moteur diesel un peu plus puissant serait le bienvenu. Nous sommes donc confortés dans notre décision de remplacer le Hercules.
A l'occasion du rangement annuel des véhicules pour un hiver au sec, nous ramenons le Diamond et la citerne au hangar et, au retour, ramenons la porte engin 20 T avec l'épave chargée dessus. Ceci ne se fit pas sans surprise...
Tout est prêt, le tracteur a été rechargé avec l'aimable collaboration de notre voisin terrassier
On commence à réfléchir à la restauration. Ses marquages d'origine encore bien visibles nous permettent de recomposer son registration number : 57256 (5 chiffres ? à confirmer...). A noter : la découpe originale du chiffre "6" horizontale
L'ombre du soleil permet de mieux se rendre compte de l'écrasement du nez. Toutes les tôles devront être rectifiées/remplacées
L'erreur du débutant ! ou l'excès de confiance... atteler une semi-remorque chargée sans caler les roues arrières... et patatra !!
Appel d'urgence à notre voisin Benjamin qui viendra gentiment à notre secours pour relever les 10 T de la remorque
Tout baigne, la remorque est relevée. Tant qu'on y est, on la sort de son logement pour l'accoupler plus facilement...
Oui mais ça, c'était sans compter sur la rupture d'un maillon de la chaîne de levage... et re-patatra...
Une nouvelle chaîne plus solide et une habile manœuvre et la remorque est déposée en douceur sur la sellette du tracteur qui reçoit une telle charge pour la première fois depuis sa restauration
Nous voulions un test grandeur nature pour le moteur Hercules. Ici, nous tractons +- 15 T. Une fois lancé, pas de problème pour tenir l'overdrive mais dans les côtes plus prononcées retour en 2ème. Ce moteur est idéal pour tracter la citerne vide ou la remorque fiche 75 mais pour ce type de chargement, un moteur diesel un peu plus puissant serait le bienvenu. Nous sommes donc confortés dans notre décision de remplacer le Hercules.
samedi 18 octobre 2014
Ypres et le Last Post
Suite de notre visite des sites de la première guerre mondiale. Arrivée à Ypres, visite du musée 'In Flanders Fields', souper et cérémonie du Last Post.
Le musée est logé dans les superbes halles aux draps, ce bâtiment civil de style gothique est un des plus grand d'Europe. Construit entre 1200 et 1304, il possède un beffroi de 70m de haut. L'ensemble a été entièrement détruit durant la 1ère guerre mondiale et reconstruit sur base des plans d'origine.
En soirée, nous nous sommes rendu au mémorial de la porte de Menin situé à une centaine de mètres du centre ville. Ce bâtiment trapu a été imaginé en 1921 afin de commémorer les soldats du Commonwealth morts dans la région et qui n'ont jamais reçu de sépulture. Le nom de 54.896 soldats sont gravés sur les murs du grand hall de la mémoire, la place manquant, le nom des autres furent gravés au cimetière de Tyne Cot. Achevé en 1927, il est depuis un lieu de cérémonie.
Les citoyens d'Ypres voulurent ainsi exprimer leur gratitude envers ceux qui avaient donné leur vie pour la liberté de la Belgique. Chaque soir à 20 heures, la route passant sous le mémorial est coupée pour permettre le passage des clairons de la brigade locale des pompiers qui jouent le Last Post. Cette cérémonie se déroule tous les soirs sans interruption depuis le 2 juillet 1928, à l’exception de la période d'occupation allemande lors de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle la cérémonie quotidienne se déroulait au cimetière militaire de Brookwood, en Angleterre. Le soir même de la libération d’Ypres par les forces polonaises, la cérémonie reprit à la Porte de Menin, malgré d’intenses combats qui se poursuivaient dans d'autres secteurs de la ville.
L'entrée du musée situé en plein centre ville
Ici aussi, un musée d'une très grande qualité et riche. Un exemple par cette présentation originale d'un uniforme complet d'un soldat US.
Les halles aux draps. A l'origine, dans chaque fenêtre du rez-de-chaussée se trouvait un marchand de tissus
La porte de Menin vue de l'extérieur de la ville
La brigade des pompiers remontant la rue en direction du mémorial au son du Last Post
Une petite partie des noms gravés
Le musée est logé dans les superbes halles aux draps, ce bâtiment civil de style gothique est un des plus grand d'Europe. Construit entre 1200 et 1304, il possède un beffroi de 70m de haut. L'ensemble a été entièrement détruit durant la 1ère guerre mondiale et reconstruit sur base des plans d'origine.
En soirée, nous nous sommes rendu au mémorial de la porte de Menin situé à une centaine de mètres du centre ville. Ce bâtiment trapu a été imaginé en 1921 afin de commémorer les soldats du Commonwealth morts dans la région et qui n'ont jamais reçu de sépulture. Le nom de 54.896 soldats sont gravés sur les murs du grand hall de la mémoire, la place manquant, le nom des autres furent gravés au cimetière de Tyne Cot. Achevé en 1927, il est depuis un lieu de cérémonie.
Les citoyens d'Ypres voulurent ainsi exprimer leur gratitude envers ceux qui avaient donné leur vie pour la liberté de la Belgique. Chaque soir à 20 heures, la route passant sous le mémorial est coupée pour permettre le passage des clairons de la brigade locale des pompiers qui jouent le Last Post. Cette cérémonie se déroule tous les soirs sans interruption depuis le 2 juillet 1928, à l’exception de la période d'occupation allemande lors de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle la cérémonie quotidienne se déroulait au cimetière militaire de Brookwood, en Angleterre. Le soir même de la libération d’Ypres par les forces polonaises, la cérémonie reprit à la Porte de Menin, malgré d’intenses combats qui se poursuivaient dans d'autres secteurs de la ville.
L'entrée du musée situé en plein centre ville
Ici aussi, un musée d'une très grande qualité et riche. Un exemple par cette présentation originale d'un uniforme complet d'un soldat US.
Les halles aux draps. A l'origine, dans chaque fenêtre du rez-de-chaussée se trouvait un marchand de tissus
La porte de Menin vue de l'extérieur de la ville
La brigade des pompiers remontant la rue en direction du mémorial au son du Last Post
Une petite partie des noms gravés
mercredi 15 octobre 2014
Visite du champs de bataille d'Ypres
La 101è Airborne avait organisé ce 12 octobre une visite du champs de bataille d'Ypres. Remarquablement mise sur pied par Johnny et Boubou, cette journée fut remarquable et particulièrement enrichissante.
Peu informé sur ce 1er conflit mondial, je ne me doutais pas qu'il y eu tant de sites remarquables chez nous.
Après 2 heures de car, nous arrivons au Tyne Cot Cimetery, une parcelle de terre offerte par le peuple belge afin d'y commémorer la mémoire des soldats alliés tombés pour notre liberté.
En octobre 1917, les troupes du Commonwealth donnent l'assaut afin de reprendre la ville de Passendale. Ce sera la 3ème battaille d'Ypres. Les allemands se sont notamment retranchés sur une colline, abrités dans des bunkers depuis lesquels ils opposent une farouche résistance. Près de 300.000 soldats britanniques tomberont pour reprendre la ville.
Le cimetière est implanté sur le lieux même de la position allemande dont les bunkers sont toujours visibles, entourés de tombes. Un d'entre eux servi de poste de secours. Les 340 premières tombes sont celles des soldats qui y sont décédés. Entre 1919 et 1921, des milliers de corps furent inhumés. Aujourd'hui, ce sont 11.956 tombes qui sont regroupées dans l'enceinte du cimetière faisant de celui-ci le plus grand cimetière du Commonwealth au monde. Parmi tous ces soldats, seuls 3.800 ont pu être identifiés. Un mur commémore le nom de 34.957 soldats disparus.
Seul 1/3 des soldats a pu être identifié
La Croix du Sacrifice, monument central, a été construite sur le bunker pris le 4 octobre 1917 et qui servi d'infirmerie. Le mur du bunker est visible par la "fenêtre" du monument
Vue surélevée depuis le dessus du monument
Un des bunkers toujours visible et signalé par 4 grands arbres
L'extrémité du mur en arc de cercle gravé du nom d'une partie des soldats disparus. Ceux-ci devaient être listés sur le monument de la porte de Menin à Ypres mais seuls 55.000 d'entre eux ont pu y être gravés faute de place. Ceux décédés après le 15 août 1917 ont été inscrits ici.
Imprégnés de l'atmosphère de cette époque, nous prenons la direction de Zonnebeke où nous visitons l'extraordinaire musée Mémorial Passchendaele 1917. Dioramas, collection, maquette,film d'époque, pièces de fouille et une reconstitution unique à 6m sous terre d'une tranchée souterraine.
La partie visible de ce musée dont la majeure partie de la visite se fait 6m sous terre
Une partie de l'impressionnante collection. Des pièces dans un état remarquable de conservation
Les pièces sont mises en valeur dans des vitrines modernes...
ou dans des dioramas de qualité
La reconstitution des tranchées souterraines présente tous les postes existants : infirmerie, dortoir, cuisine, wc, bureau, pompes hydrophores, ...
De retour à la surface, la visite se poursuite dans un réseau de tranchée présentant tous les types différents de construction et d'abris
Le musée se veut également très ludique puisque les enfants peuvent apprendre avec du véritable matériel...
Un musée qui vaut vraiment le déplacement
A suivre...
Peu informé sur ce 1er conflit mondial, je ne me doutais pas qu'il y eu tant de sites remarquables chez nous.
Après 2 heures de car, nous arrivons au Tyne Cot Cimetery, une parcelle de terre offerte par le peuple belge afin d'y commémorer la mémoire des soldats alliés tombés pour notre liberté.
En octobre 1917, les troupes du Commonwealth donnent l'assaut afin de reprendre la ville de Passendale. Ce sera la 3ème battaille d'Ypres. Les allemands se sont notamment retranchés sur une colline, abrités dans des bunkers depuis lesquels ils opposent une farouche résistance. Près de 300.000 soldats britanniques tomberont pour reprendre la ville.
Le cimetière est implanté sur le lieux même de la position allemande dont les bunkers sont toujours visibles, entourés de tombes. Un d'entre eux servi de poste de secours. Les 340 premières tombes sont celles des soldats qui y sont décédés. Entre 1919 et 1921, des milliers de corps furent inhumés. Aujourd'hui, ce sont 11.956 tombes qui sont regroupées dans l'enceinte du cimetière faisant de celui-ci le plus grand cimetière du Commonwealth au monde. Parmi tous ces soldats, seuls 3.800 ont pu être identifiés. Un mur commémore le nom de 34.957 soldats disparus.
Seul 1/3 des soldats a pu être identifié
La Croix du Sacrifice, monument central, a été construite sur le bunker pris le 4 octobre 1917 et qui servi d'infirmerie. Le mur du bunker est visible par la "fenêtre" du monument
Vue surélevée depuis le dessus du monument
Un des bunkers toujours visible et signalé par 4 grands arbres
L'extrémité du mur en arc de cercle gravé du nom d'une partie des soldats disparus. Ceux-ci devaient être listés sur le monument de la porte de Menin à Ypres mais seuls 55.000 d'entre eux ont pu y être gravés faute de place. Ceux décédés après le 15 août 1917 ont été inscrits ici.
Imprégnés de l'atmosphère de cette époque, nous prenons la direction de Zonnebeke où nous visitons l'extraordinaire musée Mémorial Passchendaele 1917. Dioramas, collection, maquette,film d'époque, pièces de fouille et une reconstitution unique à 6m sous terre d'une tranchée souterraine.
La partie visible de ce musée dont la majeure partie de la visite se fait 6m sous terre
Une partie de l'impressionnante collection. Des pièces dans un état remarquable de conservation
Les pièces sont mises en valeur dans des vitrines modernes...
ou dans des dioramas de qualité
La reconstitution des tranchées souterraines présente tous les postes existants : infirmerie, dortoir, cuisine, wc, bureau, pompes hydrophores, ...
De retour à la surface, la visite se poursuite dans un réseau de tranchée présentant tous les types différents de construction et d'abris
Le musée se veut également très ludique puisque les enfants peuvent apprendre avec du véritable matériel...
Un musée qui vaut vraiment le déplacement
A suivre...
jeudi 18 septembre 2014
Convoi de la libération du BMVT
Ce week-end avait lieu le convoi de la libération organisé par le BMVT.
Départ d'Ensival, près de Verviers pour un périple de 80 Km pour rejoindre Gronsveld, périphérie de Maastricht où nous nous somme joints à la manifestation du Red Horse.
7h15, départ de Harzé pour le Gmc de la famille Lomba et l'Autocar
8h15, arrivés sans encombre à Ensival, nous prenons notre place dans le convoi, direction Pepinster.
Très bonne organisation de la colonne par le placement des gros véhicule en tête.
A commencer par le Sherman dépanneur, suivi d'un M8 et d'un half-track M2A1 tractant un petit canon
Tiens donc ! il me semble bien reconnaître une délégation d'Ardennes 44 qui a fait le déplacement malgré la distance (on traverse quand même toute la Belgique pour venir) et l'emploi du temps bien rempli du club
Après une pause à Pepinster où un copieux déjeuner nous est servi, nous reprenons la route vers le village martyr de Forêt-Trooz. Duo de White derrière le cimetière...
Petits ennuis techniques pour le M8 qui sera remorqué par le Diamond. La panne sera rapidement maîtrisée et la chaîne de traction pourra être remisée.
En août 1914, les allemands ont massacrés 13 civils innocents lors des combats pour la prise des forts de Chaudfontaine et de Fléron
Les 5 et 6 septembre 1944, les allemands remettront le couvert lors de l'attaque du village, refuge de l'Armée Secrète. 64 personnes paieront de leur vie cette furie : 22 pendant les combats, 14 exécutées après la reddition, 17 exécutées par noyade à l'Ile Monsin et 11 dont l'identification n'a pu être faite suite aux mutilations. Ci-dessous, la cour de la ferme du château avec dans le fonds, l'étable où seront retrouvés une partie des cadavres.
Le monument érigé en l'honneur de l'Armée Secrète. Sous celui-ci, une crypte où reposent les victimes
Retour de l'enfer vers notre vie actuelle, bien plus calme... Quoi que.... cette photo serait-elle d''époque ? Contrôle d'un chauffeur débraillé par un sergent trop pointilleux...
Cette photo aussi pourrait être d'époque, une superbe reconstitution d'une jeep sas
Autre poids lourds présent, cet Inter tractant une remorque 10 ton sans ridelle sur laquelle sont sanglés deux canots de pontage gonflés. Ensemble très impressionnant et pour le moins original.
Arrêt et cérémonie à Fouron-le-Comte. Incroyable succès de foule, confirmé tout au long de la ballade et accueil exceptionnel de la population et des autorités communales
Photo de famille autour du monument à la mémoire de la 30è DI US
Les amoureux en voyage de noces ? Jérémy n'en peut plus ! qui peut soulager le jeune homme en lui trouvant un Autocar... Faire offre !
Ah, enfin, le top du top... :-)
Ouaaah, encore lui !! arrivé à Gronsveld, en route pour monter la tente....
Le dimanche matin, peu de distraction, alors pourquoi pas descendre le weasel et partir en ballade
Le Diamond 969 en action soulève le weasel parfaitement équilibré à l'aide d'une élingue en deux points. Impressionnant...
Dédé passe son temps, il promène le M2 et son petit canon
Autre rencontre agréable, le 968 de Nick dont la restauration visible sur internet laisse rêveur. Un travail en profondeur pour un véhicule exceptionnel
Départ d'Ensival, près de Verviers pour un périple de 80 Km pour rejoindre Gronsveld, périphérie de Maastricht où nous nous somme joints à la manifestation du Red Horse.
7h15, départ de Harzé pour le Gmc de la famille Lomba et l'Autocar
8h15, arrivés sans encombre à Ensival, nous prenons notre place dans le convoi, direction Pepinster.
Très bonne organisation de la colonne par le placement des gros véhicule en tête.
A commencer par le Sherman dépanneur, suivi d'un M8 et d'un half-track M2A1 tractant un petit canon
Tiens donc ! il me semble bien reconnaître une délégation d'Ardennes 44 qui a fait le déplacement malgré la distance (on traverse quand même toute la Belgique pour venir) et l'emploi du temps bien rempli du club
Après une pause à Pepinster où un copieux déjeuner nous est servi, nous reprenons la route vers le village martyr de Forêt-Trooz. Duo de White derrière le cimetière...
Petits ennuis techniques pour le M8 qui sera remorqué par le Diamond. La panne sera rapidement maîtrisée et la chaîne de traction pourra être remisée.
En août 1914, les allemands ont massacrés 13 civils innocents lors des combats pour la prise des forts de Chaudfontaine et de Fléron
Les 5 et 6 septembre 1944, les allemands remettront le couvert lors de l'attaque du village, refuge de l'Armée Secrète. 64 personnes paieront de leur vie cette furie : 22 pendant les combats, 14 exécutées après la reddition, 17 exécutées par noyade à l'Ile Monsin et 11 dont l'identification n'a pu être faite suite aux mutilations. Ci-dessous, la cour de la ferme du château avec dans le fonds, l'étable où seront retrouvés une partie des cadavres.
Le monument érigé en l'honneur de l'Armée Secrète. Sous celui-ci, une crypte où reposent les victimes
Retour de l'enfer vers notre vie actuelle, bien plus calme... Quoi que.... cette photo serait-elle d''époque ? Contrôle d'un chauffeur débraillé par un sergent trop pointilleux...
Cette photo aussi pourrait être d'époque, une superbe reconstitution d'une jeep sas
Autre poids lourds présent, cet Inter tractant une remorque 10 ton sans ridelle sur laquelle sont sanglés deux canots de pontage gonflés. Ensemble très impressionnant et pour le moins original.
Arrêt et cérémonie à Fouron-le-Comte. Incroyable succès de foule, confirmé tout au long de la ballade et accueil exceptionnel de la population et des autorités communales
Photo de famille autour du monument à la mémoire de la 30è DI US
Les amoureux en voyage de noces ? Jérémy n'en peut plus ! qui peut soulager le jeune homme en lui trouvant un Autocar... Faire offre !
Ah, enfin, le top du top... :-)
Ouaaah, encore lui !! arrivé à Gronsveld, en route pour monter la tente....
Le dimanche matin, peu de distraction, alors pourquoi pas descendre le weasel et partir en ballade
Le Diamond 969 en action soulève le weasel parfaitement équilibré à l'aide d'une élingue en deux points. Impressionnant...
Dédé passe son temps, il promène le M2 et son petit canon
Autre rencontre agréable, le 968 de Nick dont la restauration visible sur internet laisse rêveur. Un travail en profondeur pour un véhicule exceptionnel
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